SCÈNE XIJ
DUPERRON, Madame RERLEBON , SOPHIE, HENRI.
MADAME RERLEBON.
C'est singulier! je croyais Jacques Rerlebon plus brusque... Au ton de sa lettre, je l'aurais pris pour un loup de mer.
SOPHIE
il n'en est pas moins déplaisant à mes yeux.
DUPERRON
Soit; mais il est riche.
MADAME KERLEBONjà Sophie.
Qu'il vous plaise ou qu'il vous déplaise, il faudra bien que vous l'épousiez.
HENRI
Comment, ma tante, vous irez donner Sophie à ce vieux marin! c'est la sacrifier; donnez-la-moi plutôt, à moi qui l'aime...
SOPHIE
Sans doute ; préférez le cousin à l'oncle , je ne sortirai pas de la famille.