‹ OEuvres complètesChapitre 223 sur 330 · SOPHI F · texte numérisé non relu

SOPHI F

Et moi aussi !

HENRI

Nous verrons , maintenant que mon bon oncle vit , si vous épousez ma Sophie. C'est un brave et honnête homme , lui ; je lui conterai tout , il saura bien empêcher ce mariage.

SOPHIE

Oh! vous n'êtes pas où vous croyez en être. Nous verrons.

ANTOINE KERLEBON, à part.

Si je ne me retenais, je les embrasserais tous deux. ( j^nx parents affligés. ) Allons , il ne faut pas vous affliger comme cela, la nouvelle n'est pas certaine. Il est peut-être mort....

MADAME KERLEBON.

Ah ! mon cher beau - frère , nous ne sommes pas assez heureux pour cela.

DUPERRON

oh ! certainement.

ANTOINE KERLEBON, à part.

Oh ! les maudits parents ! Sortons , je n'y pourrais pas tenir. (^Haut.) Du courage, mes amis; je vais trouver Jules, m'informer si ce bruit est fondé; et j'espère, avant peu, vous donner des nouvelles de celui Tome 1. îi 1

dont l'existence vous cause tant de peine. [^ A part.) Quelles âmes intéressées î J'aimerais mieux, voir mes biens au fond de la mer que de leur laisser jamais un sou. {Haut.) Je reviens dans quelques instants. Adieu, mes amis, mes bons parents, i^ A part.) Ob ! la mécbante canaille !

Il sort.)

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