FIR3IJ
Pour tout au monde je ne passerais pas le seuil de sa porte : c'est vainement que l'on a voulu m'y attirer ; je rougirais si l'on me voyait sortir de cette maison; et je viens tous les jours chez Michel , et je suis sûr que ceux qui m'en voient sortir, disent: Firmin doitêtre bon , car il ne voit que d'honnêtes gens.
HENRI
Ah ! mon ami , tu me persuades : oui , je veux t'imiter, je ne verrai plus que toi, et je renonce à toutes mes autres sociétés.
Fiii:>ii-\.
Bien , mon cher Henri , bien. Je m'applaudis du triomphe que l'amitié , que la raison ont remporté sur ton cœur. Pour commencer à te guérir, pour te faire goûter dès aujourd'hui le charme délicieux d'une honnête société , viens dîner avec moi chez ^Michel ; je vais voir quelqu'un dans la ville, et dans l'instant je reviens te reprendre. Tu vas m'attendre ?
HENRI
Je te le...
FIRMIN
Sans adieu, mon cher Henri. {Il L'embrasse.) Je suis content, j'ai retrouvé mon ami.
SCENK m. io3