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du seul morceau.
POIDS
des trois j morceaux.
Avril. 9 à 10 h. du nia!.
10 à 6 li du mat.
11 même heure.. .
onces.
28 ii
28 JL
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1734. Avril Mai.
Juin. .
Juillet Août..
Sept. .
Octob.
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On voit par cette expérience, comparée avec la précédente, que le bois du centre ou cœur de chêne ne se dessèche pas tout à fait autant que l'aubier, en supposant même que les morceaux eussent pesé 30 onces, au lieu de 28 ff, e^ ce'a à cause du dessèchement qui s'est fait pendant trois jours, depuis le 6 avril qu'on a abattu l'arbre dont ces morceaux ont été tirés, jusqu'au 9 du même mois, jour auquel ils ont été tirés du centre de l'arbre et travaillés. Mais en partant de 28 onces ff, ce qui était leur poids réel, on voit que la proportion du dessèchement est d'abord beaucoup plus grande que celle des surfaces, car le morceau seul ne perd le premier jour que -^ d'once, et les trois morceaux perdent fë, au lieu qu'ils n'auraient dû perdre que -^ + \ x 16. En prenant le dessèchement du second jour, on voit que le morceau seul a perdu ^ et les trois morceaux ^, et que par conséquent il est à très-peu près dans la même proportion avec les surfaces qu'il était le jour précédent, et la différence est en diminution, mais dès le troisième jour le dessèchement est en moindre proportion que celle des surfaces, car les surfaces étant 27 et 43, les dessèchements seraient comme 5 et 7 ff , s'ils étaient en même proportion} au lieu que les dessé-
chements sont comme 5 et 7 ou ^ et ^. Ainsi, dès le troisième jour le dessèchement, qui d'abord s'était fait dans une plus grande proportion que celle des surfaces, devient plus petit, et au douzième jour le dessèchement des trois morceaux est égal à celui du morceau seul; et ensuite les trois morceaux continuent à perdre moins que le morceau seul; ainsi le dessèchement se fait comme dans l'expérience précédente, d'abord dans une plus grande raison que celle des surfaces, ensuite dans une moindre proporlion; et enfin il devient absolument moindre pour la surface plus grande: l'expérience suivante confirmera encore cette espèce de règle sur le dessèchement du bois.
EXPÉRIENCE V
J'ai pris, dans le même arbre qui m'avait servi à l'expérience précédente, deux morceaux cylindriques de cœur de chêne, tous deux de & pouces 2 lignes de diamètre, et d'un pouce 4 lignes d'épaisseur; j'ai divisé l'un de ces morceaux en huit parties, par huit rayons tirés du centre, et j'ai fait fendre ce morceau en huit, selon la direction de ces rayons : suivant ces mesures la superficie des huit morceaux est à très-peu près double de celle du seul morceau, et ce morceau seul, aussi bien que les huit morceaux, pesaient chacun 11 onces f§, ce qui revient à très-peu près à 70 livres le pied cube : voici la table de leur dessèchement. On doit observer, comme dans l'expérience précédente, qu'il y avait trois jours que l'arbre dont j'ai tiré ces morceaux de bois était abattu, et que par conséquent la quantité totale du dessèchement doit être augmentée de quelque chose.