‹ Œuvres complètes. Avec les notes de MM. Parseval-Grandmaison, de Féletz, de Choiseul-Gouffier, Aimé-Martin, Descuret, etcChapitre 137 sur 411 · LIVRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE VII

Et toi, de mon héros nourrice bien aimée, De nos bords, en mourant, tu fis la renommée, O Caïète ! et ton nom protège ton cercueil , Que l'antique Hespérie honore avec orgueil.

Lorsque, par les honneurs qu'il se plail à lui rendre. Son héroïque élève a satisfait sa cendre , Il part, reprend sa route, et s'éloigne du port. Pour lui, la mer, les vents et les cieux sont d'accord j Et, pour guider son cours, la lune complaisante Éclaire au loin les eaux de sa clarté tremblante. Il vole , il voit déjà le trop fameu.x séjour Où la belle Circé, fille du dieu du jour, Modulant avec art sa voix mélodieuse , Chai'me de ses doiLX chants son île insidieuse;

Laurentisque docet populos, urbcraquc Lalini; Et que quemquc modo fugiatque fcratquc laborem. Sunt gemina; Somni porta;, quarum altéra fertur Cornea, qua vcris facilis datur cxitns umbris; Altéra candenli perfecla nitcns clepbanto; Sed falsa ad coelum mittunt insorania Mânes. His ubi tum natum Anchises unaque Sibyllam Prosequitur dictis, portaquc craittit eburna. 9°° Ille viam sccat ad navis, sociosque revisit; Tum se ad Caiefse recto fert limite porium : Ancora de prora jacitur; stant litore puppes.

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