ADDITIO'NS ET CORRECTIONS
Pagb 6a, note x.
Il eût fallu remarquer que les vers de Voltaire sont imités de Raciue, qui a dit dans Athalie :
Je ceignis la tiare et marchai son égal.
Pagb 70 , noie a.
Ce n'est pas dans l'Élégie xxizi du iii^ livre que le mot de mattresse est ainsi employé ; mais dans une Élégie qui fait partie de l'Appendice. Voyez p. 35a.
Pjlgs 13 1 , Ugne 8.
Le vers,
Qui d^à nnit et jour s'abreuvait de ses larmes,
peut s'expliquer par ce passage de la page 3^7 :
.n est des amours plus sincères, Trabis par des beautés légères.
Et nourris de larmes amères.
Pjlgs 17a, ligne 14* Montrant au-dessus d'eux sa tète tout entière.
Les éditions de 1785 et de l'an x portent toute, et nous croyons presque que Bertin a écrit ainsi. Pourtant nous avons suivi la leçon plus grammaticale de l'édition de z8a3. Et de même, p. igS, nous avons écrit tout en prqie, c'est-à-dire entièrement en proie.
Pag» 171, Ugne 14.
Bertin semble s'être souvenu de ce vers de Saint-<-Lambert, dans le second chant des Saisons :
CnltiTer les beaux-arts , les cbamps et ramitié.