T1BUI.LK» II
' Édition de 1780 :
que diviae U Sôae.
^ ihid.:
Oetfegndb du lÀtm. éfivir 1<8 chaleurs.
jam Procyon/huit Et siaUa ^vesatU LeotUs Sole die* referthite neeos,
HoBA.cs, iti^Od. 29.
ii8 LES AMOURS.
De bluets et d'épis % tréso» de tes guérets.
O mes Lares , ce jour doit être un jour de fête ; Des plus rians festons j^ornerai vos portraits. Écartez loin de nous et la pluie et Torage ; D'un jour tranquille et pur éclairez nos moissons '. Voyez-vous ces vieRlards, ces filles, ois garçons^, Tout un peuple courbé qui s'empresse à l'ouvrage, Et détonne gaiement de- rustiques chansons^ ? Ils vont de rang en rang : sous leur main diligente Déjà ces longs tuyaux, d'énormes grains chargés, Tombent sur les sillons ', en faisceaux partagés^ Le van chasse dans l'air une paille indigente ^ ; La terre an loin gémit sous l'effort des batteurs. Vers le sotr, «u châteaii la troupe cantonnée
TiBULLK, tl, I.
* Vùê ^Uà^ue ' '. agri
,... lo/ messes et bona vina date,
Ibid.
. . . f . « . ^ . . , , «onpiwi»
Feeit et antiqui* impasuit Ltuibus»
Ibid,
^ Le mot ^arpoRj n'est pas heureux.
^ leur voix faosse et rostiqfDe
Gaiement de Pellegrin détonne nn yienx, cantique.
ToLSAfR», J>iâe. fmmieré
^ Le yan chasse des grains une paUle inutile.
C*est un vers de Delille dans les Géorgiquei. Celui de Bertin est bien supérieur. /