‹ Œuvres complètes; avec notes et variantes, précédées d'une notice historique sur sa vieChapitre 135 sur 137 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 62 , noie i.

Il eût fallu remarquer que les vers de Voltaire sont imités de Racine, qui a dit dans Athalie :

Je ceignis la tiare et marchai son égal. Page 70 , noie 2.

Ce n'est pas dans l'Elégie xxiii du 111^ livre que le mot de maîtresse e:t ainsi employé ; mais dans ime Élégie qui fait partie de l'Appendice, f'oycz p. 352.

Page 121, ligne 8 .

Le vers,

Qui déjà nuit et jour s'abreuvait de ses larmes,

peut s'expliquer par ce passage de la page 827 :

Il est des amours plus sincères.

Trahis par des beautés légères.

Et nourris de larmes amères.

Page 172, ligne 14.

Montrant au-dessus d'eux sa tête tout entière.

Les éditions de 1785 et de l'an x portent toute, et nous croyons presque que Berlin a écrit ainsi. Pourtant nous avons suivi la leçon plus grammaticale de l'édition de iSaS. Et de même, p. 196, nous avons écrit tout en proie , c'est-à-dire entièrement en proie.

Page 171, ligne 1 4 •

Bertin semble s'être souvenu de ce vers de Saint-Lambert, dans le second chant des Saisons :

Cultiver les beaux-arts, les champs et l'amitié.

'iGï ADDITIONS ET CORRECTIONS.

Page 2o5.

Au lieu de ce vers,

De mangues, de citrons, d"ananas couronnés,

l'édition de 1777 porte :

De pêcbes, de citrons, en tout temps couronnés.

Page 32 i , noie pour la ligne i 7.

Le Journal de Paris donnait chaque jour un petit article météorologique.

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