SUR LA MORT DE LA JEUNESSE FRANÇAISE
Que n'ay-je encor la voix qui plus haut tonne Le bruit de ceux, qui d'un cœur indonté Pour maintenir la Grecque liberté Firent rougir les champs de Maratonne ?
Tout ce grand rond, que la mer environne, Oyroit sonner par l'immortalité La hardiesse, et la fidélité, Qui ont servi la Françoise couronne.
Jeunesse heureuse, heureuse pour jamais,
Nous, nos enfans, nos nepveux désormais Te nommerons l'honneur de ta Province,
Et si dirons que ton sang espandu
Xc pouvoit pas estrc mieux despendu
Qii'en soustenant le droict d'un si bon Prince.