Le recteur ou un autre assiste-t-il aux repas
6. La lecture qu’on y fait est de trois sortes : « livres de piété ou d'histoire, lecture du règlement. » Habituellement, on lit l’histoire
’ ecclésiastique ou nationale; la lecture de dévotion convient à certains temps de l’année, avent, carême, fêtes; il est à propos aussi de rappeler la règle, pour que les séminaristes ne s’en écartent pas et ; soient pénétrés de leurs devoirs. Or cette règle, si elle n’existe pas déjà, est dressée par l’évêque 4, «cum consilio duorum canonicorum I seniorum et graviorum, quos ipsi (episcopi) elegerint, prout Spiri- ! tus sanctus suggesserit. » ( Concil . Trident ., sess. 23, cap. 81.)
i. L’évêque doit aussi consulter les délégués du chapitre et du clergé dans les li cas suivants : « An eorum consilium adhibendum tain in construendis regulis quam ! etiam in singulis rebus, ut puta electione singulorum puerorum, electione magistrorum, punitione discolorum et expulsione, visitatione et similibus ? In omnibus his adhibendum. » (S. G. G., juil. 1659.)
3. — Des malades . — Chaque séminaire a son infirmerie, car les malades exigent des soins particuliers, et, ne pouvant suivre la règle, il importe qu’ils soient tenus à l’écart, pour ne pas déranger les autres.
4. — Des exercices spirituels. — 1. « Oraison mentale, le matin. »
2. « Examen fréquent sur les points médités », afin que l’on sache si les séminaristes se forment à l’oraison et progressent dans la vie spirituelle.