‹ Œuvres complètesChapitre 229 sur 372 · L’acolyte répond : Et omnibus , etc · texte numérisé non relu

L’acolyte répond : Et omnibus , etc

7 . Le curé met le ciboire sur le corporal, fait la génuflexion et quitte le voile huméral, que l’acolyte plie et remet à un des deux clercs voisins.

8. Le curé debout reçoit sans baisement l’aspersoir des mains d’un des clercs.

9. Il asperge le malade, puis la chambre, au milieu, à sa gauche et à sa droite, en disant laotienne Asperges , avec le premier verset du psaume Miserere. Après le Gloria Patri, il répète l’antienne.

10. 11 dit les versetset l’oraison, faisant une inclination de têleà Oremus.

H. Il s’approche du malade, le dispose à recevoir dévoiement le Saint-

Sacrement, et l’écoute, s’il a besoin de se confesser.

12. Le malade dit le Confiteor ; s’il nele peut, l’acolyle le remplace.

13. Le curé dit Misereatur et Indulgenticim , fait la génuflexion, découvre le ciboire, le prend de la main gauche et de la main droite prend une hostie, qu’il montre au malade en disant : Ecce Agnus Dei, puis Domine non sum dignus trois fois . Le malade répète à voix basse, au moins une fois, le Domine non sum.

14. Le prêtre dit : Accipe , f rater (ou soror ), viaticum; s’il ne donne pas le viatique. Corpus Domini, etc.

Le viatique se donne au malade quand il y a probabilité qu'il ne peut pas communier autrement, et alors on l’administre, même la nuit, que le malade soit à jeun ou non. Si le malade veut communier par dévotion, il le fait le matin et à jeun. Tout ce qui suit le Misereatur s’omet s’il y a danger de mort.

lo. Le curé remet le ciboire sur la table et le recouvre, fait une génuflexion, se relève un peu sur le côté pour se purifier les doigts dans le vase préparé etfait boire l’ablution au malade.

16.11 revient au milieu de la table, fait la génuflexion, se lève et dit ; Dominus vobiscum , Oremus (avec une inclination de tête) et l’oraison Domine sancte. Il remet le rituel à l’acolyte.

17. 11 fait la génuflexion, reçoit le voilehuméral, selève, prend le ciboire et bénit le malade en faisant le signe de la croix sans rien dire.

18. L’acolyle remet le rituel et la bourse aux clercs et reprend la lanterne. On retourne à l’église dans le même ordre, le curé récitant le Laudate Dominum et autres psaumes.

o. — Détour à V église.

1. L’acolyte laisse la lanterne près de la balustrade et allume les cierges de l’autel.

2. Les deux clercs déposent ce qu’ils tiennent sur la crédence ou, sinon, le donnent à l’acolyte pour ne pas entrer dans le sanctuaire.

3. Les confrères et autres, avec leurs cierges allumés, se mettent en cercle en avant de la balustrade.

4. Le curé dépose le ciboire sur l’autel, fait la génuflexion, descend, s’agenouille sur la plus basse marche et quitte le voilehuméral.

5. Après le verset Panem de cœlo, il se lève, dit Dominus vobiscum , et ajoute l’oraison, en faisant une inclination de tête à Oremus.

6. Il monte à l’autel, fait la génuflexion et se retire un peu du côté de l’évangile ; tourné vers le peuple, il publie les indulgences dans cette forme 1 :

« Les souverains pontifes ont accordé les indulgences suivantes, à tous lesfidèles qui ont accompagné le Saint-Sacrement : sept ans et sept qua-

1. Le curé se sert à cet effet d’une feuille imprimée contenant les mêmes paroles et collée soit sur un carton, soit sur une planchette qu’entoure un cadre.

rantaines, à ceux qui l’ont accompagné avec un cierge; cinq ans et cinq quarantaines, à ceux qui l’ont accompagné sans cierge ; trois ans et trois quarantaines, à ceux qui ont fourni le cierge aux autres ou le laissent à la paroisse. Les souverains pontifes ont en outre accordé une indulgence de cent jours à ceux qui, légitimement empêchés, récitent un Pater et un Ave pour le malade ; de même pour les femmes qui ne peuvent pas sortir de leur maison. On exhorte tous les fidèles à ne pas délaisser le culte public dû à Notre-Scigneur et à profiter d’un aussi grand trésor que les indulgences. »

7. Le prêtre revient au milieu delà table, fait la génuflexion, descend, s’agenouille sur la plus basse marche et reçoit le voile huméral.

8. Il monte à l’autel, s’agenouille et, les mains enveloppées du voile, prend le Saint-Sacrement, se retourne vers le peuple du côté de l’épître et donne la bénédiction sans rien dire.

9. Il achève le tour, met le ciboire sur l’autel, fait la génuflexion, et descend, puis, agenouillé sur la plus basse marche, il ôte le voile, que le clerc porte à la crédence.

10. Il monte enfin à l’autel, fait la génuflexion, prend le ciboire, y remet les hosties qui restent et le couvre.

11. Il remet le ciboire dans le tabernacle, fait la génuflexion, le ferme à clef et fait de nouveau la génuflexion.

12. II se purifie les doigts, plie le corporal, descend de l’autel, fait la génuflexion, et la barrette en tête, précédé du clerc, retourne à la sacristie.

13. Le clerc revient à l’autel, éteint les cierges et remet toutes choses à leur place.

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