‹ Œuvres complètesChapitre 77 sur 372 · Des usuriers publics · texte numérisé non relu

Des usuriers publics

1. La conclusion de l’édit, jointe au questionnaire, porte une recommandation spéciale sur les réponses à faire à ce paragraphe en particulier : « Nous faisons savoir aux curés, qui doivent nous informer ex officio, et à tout ecclésiastique ou autre personne zélée de vouloir bien nous donner les renseignements demandés relativement aux mœurs, soit de vive voix, soit par lettres non anonymes ou pseudonymes, avec des noms feints ou supposés, mais signées et scellées. Nous leur promettons en tout temps, parole de prêtre, le secret le plus absolu et le silence le plus strict. Nous ferons en sorte d’appliquer pour le salut des âmes les remèdes quinous seront suggérés par la prudenceetl’assistance spéciale deNotre-Seigneuret qui seront aptes à procurer la guérison des malades, sans qu’il en résulte aucun désagrément pour autrui. En conséquence que la crainte des hommes ne retarde pas l’avertissement que nous désirons, parce qu’il est du devoir de chacun, en justice et en charité, de ne pas permettre ou tolérer la ruine spirituelle du prochain, au détriment même du bien matériel ou temporel, qui doit être compté comme inférieur et d’un moindre prix. »

2. Là où le Saint-Office n’a pas de représentant, l’évêque agit en son lieu et place et veille au maintien de la foi.

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