ACTE m, SCÈNE IX
FA^ÈS
Hélas! c'esllc Qd.
ELVIRE
Il expire?
(Iksardani Fanfs qa! ne lui répond pas. )
Il n'est plus!
FAMES
Je Tai vu, celle fleur des guerriers, Couché sur un amas de drapeaux prisonniers. Sans blessure, la mort Ta surpris dans sa gloire-, El telle est la stupeur qui malgré sa victoire A glacé tous les bras comme tous les regards. Que son arme est restée au pouvoir des fuyards. Il est lombé , le Cid , mais sans que dans la lutte L'effort d'un bras humain eût Thonneur de sa chute, Vaincu |)ar la fatigue, écrasé sous le faix Que ce dernier triomphe ajoute à ses hauts faits. Comme si , pour porter Timmense nom qu'il laisse, La force désormais manquait à sa vieillesse.
ELVIRE , Toyant approcher le lit où Ton rapporte le Cid.
Ah! je pourrai du moins Tarroser de mes pleurs!