‹ Œuvres complètesChapitre 219 sur 324 · JULIE, L\ POMMERAIE · texte numérisé non relu

JULIE, L\ POMMERAIE

LA POMMERAIE , qai entre et referme la porte sur lui.

Il Taut qu'elle soit bien préoccupée pour ne m'avoir pas entendu. Le tour de clef est donné.

JULIE

Il m'enferme avec lui; les geus timides ont une audace!...

LA POMMERAIE

Maintenant, vaincre ou mourir !... Je meurs de peur. (A juue.) Madame!... (a pan.) Elle est comme abîmée dans sa lecture.

JULIE

Laissons-lui tout l'embarras de sa position.

LA POMMERAIE

Si je renversais quelque meuble pour l'avertir que je suis Ih... cPi»shaut. à Julie.) Madamcl...

JULIE 9 qui ic 1ère en poussant an cri.

Ah! Qui éles-vous, monsieur? que voulez-vous?... et comment avez-vous pénétré chez moi?

LA POMMERAIE

Ne vous effrayez pas, madame, je vous en supplie^ je serais désespéré de vous effrayer.

JULIE

Eh ! que n'ai -je point à craindre d'un homme qui s'ia* troduil furtivement?...

J'avais frappé, madame.

JULIE

La nuit...

LA POMMERAIE

Die commence b peine.

JULIE

Chez une femme seule et sans défense.

LA POMMERAIE

Il est vrai que les apparences sont contre moi.

JULIE

Un malfaiteur aurait-il agi d'autre sorte?

LA POMMERAIE , à part.

Comme magistrat, je suis forcé de convenir qu'elle a raison.

JULIE

Et vous ne trouvez pas un mol pour vous justifier? Retirez-vous, monsieur! sortez h l'instant!

La pommeraie.

De grâce, ne me réduisez pas au désespoir.

JULIE

Que voulez-vous dire? ost-cc une menace? Quel attentat méditez- vous ?

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