L.VBRANCtIR
Je n'en sais rien.
Vous refusez d'ouvrir!... Je redesceads pour aller chercher assistance, et dès que le président arrivera, ]e viens avec la force armée jeter cette porte en dedans-, adieu!
LA POMHEHAIE.
La force armée, madame!
JULIE
Eh! mon Dieu, oui, monsieur, la force armée!
LABRANGHE, à paru
Ciel , que j'avais raison de délester les marchands de drap!
JULIE, àLabranche.
C'est vous , monsieur , qui malgré ma résistance m'avez entraînée ii ma perte.
LABRANCHE, A part.
Beau moment pour me le reprocher!
LA POMMERAIE
Je n'ai que trop mérité les reproches qu'elle m'adresse.
JULIE, ALabranche.
Un conseil , au moins ! tentez quelque chose -, vous ne remuez pas.
LABRANGHE , bas à Julie.
Vous oubliez que je suis mort.
LAJPOMMERAIE.
Quand je remuerais , que faire dans la situation où me voilà?
JULIE
Eh bien donc ! je n'en crois plus que ma terreur ; tirezvous, comme vous pourrez, de l'abime où vous m'avez
jetée ] (Sélançant par la porte de rappartement de Labranchc. ) jC H'ai uf
ressource que dans la fuile.