‹ Œuvres complètesChapitre 227 sur 324 · L.VBRANCtIR · texte numérisé non relu

L.VBRANCtIR

Je n'en sais rien.

Vous refusez d'ouvrir!... Je redesceads pour aller chercher assistance, et dès que le président arrivera, ]e viens avec la force armée jeter cette porte en dedans-, adieu!

LA POMHEHAIE.

La force armée, madame!

JULIE

Eh! mon Dieu, oui, monsieur, la force armée!

LABRANGHE, à paru

Ciel , que j'avais raison de délester les marchands de drap!

JULIE, àLabranche.

C'est vous , monsieur , qui malgré ma résistance m'avez entraînée ii ma perte.

LABRANCHE, A part.

Beau moment pour me le reprocher!

LA POMMERAIE

Je n'ai que trop mérité les reproches qu'elle m'adresse.

JULIE, ALabranche.

Un conseil , au moins ! tentez quelque chose -, vous ne remuez pas.

LABRANGHE , bas à Julie.

Vous oubliez que je suis mort.

LAJPOMMERAIE.

Quand je remuerais , que faire dans la situation où me voilà?

JULIE

Eh bien donc ! je n'en crois plus que ma terreur ; tirezvous, comme vous pourrez, de l'abime où vous m'avez

jetée ] (Sélançant par la porte de rappartement de Labranchc. ) jC H'ai uf

ressource que dans la fuile.

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