ACTE IV, SCENE \I. 4SI
MoB bis. Je les c^(ll^ :
Ils l'ODl dJL
OIHHTE.
\oirefik:
QQefaiie&-TOiis?
CJLiftLES.
J'écooie :
Le cor, pour raniioooer, doit releotir Inns fois.
OMTTE, à put.
Gd!
BEftFOftT.
Qoedit-U?
OIlETTE, àC^aziet.
Quiuei ce lien ruoesCe; Venez.
(Ta preaatr ai^k: m lut caiemdjv .• CHJLKLES.
Ué bîeo, laTez toos eoleodo?
OOETTE . qvi cherc^ à .eaAra^neg aT.« aae ferle ie TMi,«a.e.
Venci, sire.
ISAHSLLE.
Je Teox qa'il reste.
caiaLEs.
Encore! eooore !
O0ETTE
Il est perdu.
BeDFOBT, a l^abeUe.
Dirait-il vrai?
ClUftLES.
Que do trallre oa s'empare.
ODETTE
De voire Charle!
ISABELLE
Et coinmei)t?
Il viendra Lorsqu'au signal Odette répondra.
( k Odittc. )
Giante.
ODETTIS.
La teireur vous égare.
(A Isabelle.)
Madaaie, il n'a plus sa raison.
ISABELLE
N'imporle, cbanlez.
ODETTE
Non.
Tu m'obéii-as.
ODETTE
Non.
De ce palais qu'on me bannisse; Qu on me foule aux pieds-, que ce bras Sous son courroux m'anéantisse ; Non, non, je n'obéirai pas.
Eh bien! donc, je le fais justice :
Je le chasse.
Vous me chassez!
A ous !