ACTE 111, SCÈJNE VI. io
LADY STRAFFORD et MORTINS.
Vous.
LORD DERBY
Dieu! vous m^auriez choisi!
MORTINS.
D'uue voix unanime.
LIDY STRAFFORD
Pouvaient-ils mieux, milord, vous prouver leur estime.^
LORD DERBY
Certes , Vhonneur est grand; mais...
LADY STRAFFORD
Vous l'accepterez?
MORTlNS.
Vous Tacceptez.
LADY STRAFFORD , i MorUns.
Faut-il de Tor aux conjurés?
Mon oncle y pourvoira par un bon sur la banque.
LORD DERBY
Moi!
MORTIMS.
Je dois à milord recourir si j'en manque.
LADY STRAFFORD, àMortint.
Des armes?
MORTINS.
Si milord peut nous en fournir...
LORD DERBY
Moi!
Où les prendre, monsieur?
LADY STRAFFOIU).
Dans \olre hôlel.
LORD DERBY
Eh quoi!...
LADY STRAPFORD.
Il en est plein.
LORD DBRBT.
Qu'entends-je?
LADY STRAFFORD
Et c'est ma prévoysiDce Qui , par des gens à vous, Fen a rempli d'avance.
MORTINS, étonné.
Comment , c'est vrai ?
LADY STRAFFORD
Très^vrai.
LORD DERBY
Quelle audace!
MORTINS, à part.
Charniayl!
Ln vieux conspirateur n'eût pas fait autrement.
LORD DERBY
Transformer mon hôtel en arsenal, madame?
LADY StRAFFORD.
Pour qu'un si beau succès fût l'oBUvre d'une femme.
MORTINS.
Les armes à la main » milord, je vous suivrai.
LORB DERBY.
Mais si...
LADY STRAFFORD, à Mortiiw.
Venez ce soir, tout vous sera livré.
Si par l'autorité la trame est découverte?