LES PRÉCÉDENTS, LADY STRAFFORD
LADY STRAFFORD, à Edouard.
Oui, chez vous; moi! c'est moi!
Un asile, Edouard!
EDOUARD
Le peuple vous menace?
LADT STRAFFORD.
Le pouvoir.
EDOUARD
Vous , madame !
LADY STRAFFORD
On a perdu ma Irace :
(Tombant assise.)
Je respire, du moins.
EDOUARD
Ne craignez rien ici \ Vous êtes sous ma garde.
MORTINS.
Et sous la mienne aussi.
EDOUARD
Harrington , milady, dans le jour va me rendre Raison d'un attentat que je ne puis comprendre.
'.ADY STRAFFORD, qui se lève.
Demandez-lui raison, non pour moi, mais pour tous.
MORTINS.
J'y vais !
EDOUARD
Reste, Mortins.
LADY STRAFFORD
Courez.
EDOUARD
Que dites-vous!
MORTINS, à Edouard.
Le convoi va bientôt passer sous ta fenêtre : Pour que je puisse agir, garde-toi d'y paraître; Mais fais-nous un rempart des droits de la Qté, Et pousse au parlement le cri de liberté. C'est ton devoir ; je cours où le mien me réclame.