‹ Œuvres complètesChapitre 121 sur 135 · LA MORT DES PAUVRES · texte numérisé non relu

LA MORT DES PAUVRES

C'est la MoiLilui console, hélas! et qui fait vivrej i

^^■J?.9PA.J QQQQ ^Q ^^^^ de marcher jusqu'au soir;

A travers la tempête, et la neige, et le givre, l

(Z§^^M^¥M*.^J^£^^^ à notre horizon noir; ^

C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre, j

Où Fonjiourra manger, et dormir, et s'asseoijr^ j

C'estjinJi^ge qui tient dans ses doigts magnétlçLues ;

Le sommeil enêdonHesTéves extatiques . i

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E££uij;efait le lit des gens pauvres et nus.; !

C'est la gloire dçs Dieux, c'est le are

^'jgstJâJMM A,.pauvre et sa , patrie anligy^ , i

C'est le portique ouvert sur les Cieux inconnus j !

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