‹ Œuvres complètesChapitre 68 sur 135 · HORREUR SYMPATHIQUE · texte numérisé non relu

HORREUR SYMPATHIQUE

« De ce ciel bizarre et livide, Tourmenté comme ton destin, Quels pensers dans ton âme vide Descendent? — Réponds, libertin.»

— Insatiablement avide De Tobscur et de l'incertain, Je ne geindrai pas comme Ovide Chassé du paradis latir

Cieux déchirés comme des grèves En vous se mire mon orgueil I Vos vastes nuages en deuil

Sont les corbillards de mes rêves.

Et vos lueurs sont le reflet

De l'Enfer où mon cœur se plaît I

LXXXY

Page 1