‹ Œuvres complètes; (volume 2)Chapitre 321 sur 496 · CHAPITRE XXXL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXL

CONTINUATION DU MEME SUJET

Le vilain ne pouvoit pas fausser la cour de son seigneur : nous l'apprenons de Défontaines ^; et cela est confirmé parles ÉtahlisscmentsK « Aussi^ dit encore Défontaines % n'y a-t-il entre toi seigneur et ton vilain autre juge fors Dieu. )>

G'étoit l'usage du combat j udiciaire qui avoit exclu les vilains de pouvoir fausser la cour de leur seigneur; et cela est si vrai, que les vilains qui, par chartre ou par usage ^, avoient droit de combattre, a voient aussi droit de fausser la cour de leur seigneur, quand même les hommes qui avoient jugé, auroient été chevaliers ^ ; et Défontaines ^ donne des expédients pour que ce scandale du vilain, qui, en faussant le jugement, combattroit contre un chevalier^ n'arrivât pas.

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