A. Dans ces bois
5i LE TEiMPLE DE GNIDE.
alloieiit être mes derniers soupirs, si Thémire n'avoit mis la main sur mon cœur, et n'y eût ramené la vie^
INon, dit-elle, je ne suis pas si cruelle que toi; car je n'ai jamais voulu te faire mourir, et tu veux m'entraîner dans la nuit du tombeau.
Ouvre ces yeux mourants , si tu ne veux que les miens se ferment pour jamais.
Elle m'embrassa : je reçus ma grâce, hélas! sans espérance de devenir coupable.