A. Afin que l'impétuosité, etc
8. C'étoient de jeunes hommes légèrement armés, et les plus agiles de la
connu l'épée espagnole % ils quittèrent la leur^ Ils éludèrent la science des pilotes, par l'invention d'une machine que Polybe nous a décrite. Enfin, comme dit Josèphe% la guerre étoit pour eux une méditation ; la paix, un exercice.
Si quelque nation tint, de la nature^ ou de son institution, quelque avantage particulier, ils en firent d'abord usage : ils n'oublièrent rien pour avoir des chevaux numides, des archers crétois, des frondeurs baléares, des vaisseaux rhodiens.
Enfin, jamais nation ne prépara la guerre avec tant de prudence^ et ne la fit avec tant d'audace.
h^.gion, qui, au moindre signal, sautoient sur la croupe des chevaux, ou combattoient à pied. Valère Maxime, liv. II, ch. jii, §3; Tite-Livc, liv. XXVI, ch. !v. (M.
1. Fragm. de Polybe, rapporte par Suidas au mot Mâ/aipa. (M.)