‹ Œuvres complètes; (volume 5)Chapitre 130 sur 453 · L'Angleterre, la France, la Hollande. Inf., XXI, xxi · texte numérisé non relu

L'Angleterre, la France, la Hollande. Inf., XXI, xxi

3. Il ne faut, pour cela, que faire valoir la nouvelle invention des milices établies dans presque toute l'Europe, et les porter au même excès que l'on a fait les troupes réglées. (M.)

DE L'ESPRIT DES LOIS

des plus petits1 cherchent de tous côtés a payer des alliances, c'est-à-dire, presque toujours à perdre leur argent.

La suite d'une telle situation est l'augmentation perpétuelle des tributs, et, ce qui prévient tous les remèdes à venir, on ne compte plus sur les revenus, mais on fait la guerre avec son capital2. Il n'est pas inouï de voir des États hypothéquer leurs fonds pendant la paix même, et employer, pour se ruiner, des moyens qu'ils appellent extraordinaires, et qui le sont si fort que le fils de famille le plus dérangé les imagine à peine3.

ï. Louis XIV et Louis XV avaient à leur solde des régiments allemands et suisses.

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