‹ Œuvres complètes; (volume 5)Chapitre 445 sur 453 · LIVRE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TREIZIÈME

DES RAPPORTS QUE LA LEVÉE DES TRIBUTS ET LA GRANDEUR DES REVENUS PUBLICS ONT AVEC LA LIBERTÉ.

Chap. I. Des revenus de l'État. . . . 112

Ghap. II. Que c'est mal raisonner de dire que la grandeur des

tributs soit bonne par elle-même 114

Chap. III. Des tributs dans les pays où une partie du peuple

est esclave de la glèbe 116

Chap. IV. D'une république en cas pareil 117

Chap. V. D'une monarchie en cas pareil 118

Chap. VI. D'un État despotique en cas pareil 119

Chap. VII. Des tributs dans les pays où l'esclavage de la glèbe

n'est point établi 120

Chap. VIII. Comment on conserve l'illusion 123

Chap. IX. D'une mauvaise sorte d'impôt 125

Chap. X. Que la grandeur des tributs dépend de la nature du

gouvernement 126

Chap. XI. Des peines fiscales 127

Chap. XII. Rapport de la grandeur des tributs avec la liberté. . 129 Chap. XIII. Dans quels gouvernements les tributs sont susceptibles

d'augmentation 131

Chap. XIV. Que la nature des tributs est relative au gouvernement. 132

Chap. XV. Abus de la liberté. • 134

Chap. XVI. Des conquêtes des mahométans 13G

Chap. XVII. De l'augmentation des troupes 137

Chap. XVIII. De la remise des tributs 139

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

Chap. XIX. Qu'est-ce qui est plus convenable au prince et au

peuple, de la ferme ou de la régie des tributs. . . 140 Chap. XX. Des traitants 143

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