‹ Œuvres complètes;Chapitre 158 sur 312 · LETTRE XXXIX · texte numérisé non relu

LETTRE XXXIX

A MARTI N F KOLKES '.

La magnificence et la qualité de vos présents, monsieur et très-cher ami, surpassent tout ce qu'on auroit dû attendre si justice m'avoit été faite. Je crois que vous voulez vous défaire de mes importunilés pour tout le reste de ma vie, et que c'est au fond d'amortissement que vous m'avez envoyé.

Quoiqu'il en soit de moi, pauvre, chétif et misérable, je m'évertue autant que je puis. Nous buvons souvent à votre santé, M. Cerati et moi. C'est un bon, digne et excellent homme, et je m'estimerois heureux si je pouvois

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