LIVRE I. âlo
î fléaux lyrabiques(50'() ; résultats inévitables du système social , tant qu'il opérera sur des fannlles incohérentes qui ont toutes les propriétés opposées à celles des Séries, et qui sont à la destinée sociétaire ce qu'est la cbenille au papillon.
Eh 1 pourquoi Dieu nous aurait-il donné ces désii's de règne de la justice et de la vérité , d'Harmonie sociale, d'un bonheur fondé sur la richesse et les plaisirs ? Pourquoi aurait-il assujetti l'esprit humain à spéculer sans relâche sur ces divers biens , s'il n'avait pas préparé les voies poui' nous y conduii-e? Dieu ne distribue à chaque espèce d'êtres que les attractions qu'elle peut et doit satisfaire (II, 5(M ). S'il donnait , soit à l'homme, soit à l'annual, des attractions inutiles ou nuisibles, il serait tyran de la nature et non pas souverain équitable. Il doit donc nous avoir ménagé les moyens d'élever l'humanité entière aux biens qu'elle désire, aux trois buts d'attraction (II , 239), où l'on ne peut atteindre que par le régime sociétaire.
Il sei-ait depuis longtemps découvert, si la science eût rempli ses devoirs , abordé les branches d'études intactes. C'est le délit sur lequel il faut attaquer les détracteurs; on est sûr de les battre en se retranchant dans leur principed'ExPLORATioNcÉRÉBALE; en leur disant : Voilà la i"., la seule théorie qui ait paru sur l'Association; si vous la récusez, inventez un procédé j)lus sur que la Série pass. ; sinon , avant de le suspecter, attendez-en l'épreuve.
SECTION deuxième: