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SKCTION II. — DISPOSITIONS DE LA PHALANGE D'ESSAI

sur les variétés de nourriture et de tenue, < l luttantsur l'excellence .de divers : appliqués à une - spèce d'animaux. C'est

la marche qu'on suivra.

i - séries de régime sonl artificielles, car elles ne -'établissent mas sur des diversités naturelles d'< mais sur les diversités

d'éducation etd*engrais;cesonté îGaarrnns, qui intro-

duisent artificiellement l'ordre sériaire sur les points où la nature n'a pas fourni les moyens de l'établir.

[Nota Je range le paon parmi les oiseaui productifs de bassecour; - gastronomes romains en misaient grand cas : c*< bizarrerie a nous de le mépriser, comme aui Bohémiens pri-

qu'ils ne daignent pas manger, quoique leurs rivières en soienl remplies. L'écrevisse est pourtant lerégaJ des Parisiens, Irès-supérieurs aux Bohémiens en gastronomie.

Le cvgneet léchai nesonl pas réputés productif, quoiqu'on russe bon usage du duvet de cygne, etqu'on mange fort bien le , bat, même -an- lamine. 11 \ aut le lapin : on le recherche dans les % illes ;i-

I • chameau, le buffle et le bison ne sonl pas indigi France ni d'Angleterre; daiiwun ita deux premiers étant I

h attrayants, ae seraient pasobjel de spéculation pour la phalange d'essai : elle ne doit pas -encombrer de gTOS animaux ; leur soin emploie trop de bras et de temps, et ce sérail an obstacle a la formation de nombreuses séries.

D'autres espèces comme la perdrix, plus facile à priver que

s poulets, et sa laissant conduire en troupeau pard s chiens, sont tout-a-fait négligées. Il est probable que la caille s'apprit

rail de même, m deuxlêm on troisième génération comme lehalbran, qui ne se prive pas en première Le sou des \ àr\\ et cailles entretiendra des séries fortes d'attraction et tri

ertHes.

Les deux créations dont notre globe est meublé, sont d'une manvreté révoltante en im productif; l'abeille seule pourra occuper une série à régimes dr | % artificiel-

Istnenl créée Poyez plus haut). Je ne compte pas la cochenille,

insertr de climat chaud. Ilgnore -i Cet insecte et le kermès qui le remplace durent a-se7. Ion-temps pour entretenir une [ passionnée ou roulement un groupe temporaire.

L.- >.-i .1 iok est un travail qui ne conviendra en aucun sens à la plu an I d'essai; il € aanl et il aurait l'inconvénient de

distraire toute la jeunesse à lepoque où les jardins, étables et colombiers l'attireront très-fortement, et où les intrigues de fusion des trois classes de fortune commenceront à se nouer : il faudra se garder de tout ce qui pourrait les ralentir. D'ailleurs, ce travail distrairait encore de celui des fours à éclosion, qui tombe à la même époque, travail qui se lie très-bien à tout le système agricole, et qui présentera l'avantage d'entretenir une série infinitésimale. Voyez-en la définition, chap. xiv.

L'éducation des grands quadrupèdes, chevaux et bœufs, conviendra peu aux intrigues de la phalange d'essai ; elle y perdrait trop de temps, n'ayant pas la dextérité ni les connaissances qu'auront les générations élevées en harmonie ; en outre elle n'aurait pas de chevaux et bœufs raffinés par l'éducation harmonienne, et dont un millier sera plus facile à diriger qu'une douzaine des nôtres. On laissera donc, en grande partie ce soin à la cohorte de cent salariés adjoints : ils seront très-nécessaires dans cette industrie , car la phalange aura plus de bœufs et beaucoup plus de chevaux que nos villageois, notamment des chevaux nains pour monter la cavalerie enfantine. [Foyez IIIe section.)

Au résumé, les oiseaux et quadrupèdes en domesticité n'enti'f tiendront que peu de séries; pour en grossir le nombre, vil faudra recourir au mode que j'ai nommé série de régime, ou série grefjéet mode qui, par la différence des méthodes en nutrition et tenue, fera naître sur le soin d'un même animal, des esprits de parti , des discords et rivalités entre divers groupes. Ce sera allier une série de méthodes à un travail qui, par lui-même, ne prêterait pas aux rivalités de série.

Malgré ces ressources, pour augmenter, en règne animal, le nombre des Séries industrielles, je ne présume pas qu'on puisse les élever au-delà de vingt, car il faut distraire celle des poulets, oiseaux qui, prêtant plus que tous autres aux sous-divisions, seront affectés à une série d'un ordre supérieur, l'ordre infinitésimal.

Je compte pour emploi d'une série animale, le soin des chiens; leur éducation entretiendra divers groupes et partis, car on leur confiera beaucoup de fonctions qui occupent aujourd'hui des hommes et des courriers. Chaque phalange expédiera d'heure en heure à ses voisines des chiens portant au cou les dépêches peu précieuses, et en rapportant au retour. Les pigeons feront, en •ervice lointain, mômes fonctions que les chiens en service vicinal.

p» bb ru n il. — asDPOsn n- i\ imi \i \n. i d'essai.

I rebuts le- car \ et forêts pst la brutalité dos civilisa - | i de lièvres apprivoi-

oeubm nous n " Ispins. <>n objecte s» cet animal

tif. et no vont BE9 - I priver; oui, on pren nération ,

comme le lmlbran; Estai ra par deux

moyen- inconnu- des en - - -■ nt :

La dénaturation dome-tiquo on deuxième et i né-

ration.

! i dispositions unitain - i - harmonie]

-t par lo eoncou - M que l'association aura

troupeaux do di\ aErêt. •'' ■-

nous avons des troupeaux d'oies, bien que l'oie BEI I it h

plus défiant et lo plus inabordable dtS oisen pour le chasseur : » -tant le même qui I iestique.

SB q.iadru; '.o élèvera des troupeaux ETES, quaj-

•.dron nés q m >ura

BEEl leur édifice tquatique , et peut-être BEfli le daims

prix -

BBe aura de mêlM . dan- J -pénaux, beau-

coup >le race- métisses es >, une vingtaine

- de mer acclimata- par d> ETtE Bfl eau douce. ÉBI mm. is , rtflBS, maquereaux et turbots, dans des pays

• pas mémo connus. 1 - lirTérences d i privé au régitnfl naturel établiront dan- lu saveurs la morne variant- que du sanglier a au, du canard au lialbran.

Quant aux moyens M DflBB) de- devons compter les

seaux poulet déduit et le* quadrupèdes, que pour entretien d'eu\ :ron Mii'jt sériel BEES ou artificiel 1

On peut en ajouter dix . ir :

Dem pour la chasse, i i îehe, i | 1 1 r les volit :

Trui- pour l< ••n réten

Total. Trente a lodosti animal.

I wn ne tardera pas a en fournir un plus -rand nom':

mais seulement lorsqu'il j pour cette brun, lie d . ducat ion. au— i étrangère

. cultUEE de» forèU. Cependant le poisson, quoique

NOTICE f\. — CHAPITRE XIV. 135

l'un des plus sains et des plus agréables comestibles, est le moins coûteux ue tous, car il se nourrit de son superflu de pullulation; mais nous ne savons exploiter ni le poisson, ni le fruit dont nos arbres ne donnent que des feuilles ou quart de récolte.

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