‹ Œuvres complètesChapitre 153 sur 276 · i 1 1 ii vée nprend toutes les Iboctionf ai H v I isole · texte numérisé non relu

i 1 1 ii vée nprend toutes les Iboctionf ai H v I isole

ment et absence d'attraction, comme les emplois de postillon eicour-

ïiu , faction à la tour d'ordre, au télégraphe, au service de salve ou .Srandissement de pavillon, à la sonnerie du carillon, veillée aux deux conciergeries du phalanstère et du caravanserai, éveil au phalanstère et aux étables, garde nocturne, vigie de feu et de fanal, etc., etc.

La série des corvéistes reçoit un dividende considérable, outre le tribut de dispense des riches qui se rachètent, comme chez nous, de la garde. Ce tribut est alloué à la série entière et non aux individus, car le service individuel salarié serait déshonorant en association.

En outre, on encourage les corvéistes par diverses faveurs, comme le service en chère de deuxième classe ils sont communément de la troisième); on veut que la corvée, qui revient à peu près de quinzaine en quinzaine, soit unejournée de gaité pour le peuple.

Ces précautions paraîtront bien superflues à des civilisés, tous habitués à considérer l'oppression comme sagesse morale; ils ouiblieront ici à chaque page qu'il s'agit de créer l'Attraction industrielle, opérer l'accord en répartition, et la fusion des trois classes; il faut donc bien se garder de ravaler aucune fonction, ni de mécontenter aucune classe ; il faut avoir des moyens sûrs de répandre la gaité dans les travaux répugnants et dédaignés. [Voyez petites hordes, IIIe section.)

Je reproduis ici la règle donnée Moi) sur les travaux de règne animal : peu s'adonner au soin des grandes espèces, chevaux et bœufs, et des grands végétaux, arbres forestiers, qui coûteraient trop de temps à notre génération peu exercée. On ne devra pourtant pas les négliger comme aujourd'hui; mais le but est de former un grand nombre de séries bien intriguées. Celles des fleurettes et des petits légumes seront presque aussi utiles que celles des chênes et des sapins, dont la culture emploierait dix fois plus de temps.

Outre cette masse de séries libres que j'ai désignées, une phalange doit avoir en pi\ot de mécanisme au moins quatre séries mesurées, et quatre infinitésimales; ce sera une lacune pour la phalange d'essai, qui ne pourra former qu'âne série mesurée, celle des âges et des trente-deux chœurs (chap. vu.) , et tout au plus deux séries infinitésimales, ou subdivisées à l'infini en échelle sous-x-i ie. Le poulailler en fournira une. Son échelle, au lieu d'atteindre au huitième degré, pourra tout au plus s'élever au cinquième, (t'oy 5 88 et 111. 135 à 157.

v II. — DISPOSITIONS DF. I. v MMLAHG1 D*HBàI.

On pourra former une deuxième série infinitésimale sur la gastronomie, plaisir qui n'es! pa> proscrit par nos mœurs, mais seulement par la moralo.

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féremment chacune dos vingt, sans distinction do qualité ni d'apprêt ?

La cuisine, tant méprisée par les philosophes, produit sur l'émulation agricole même effet que la greffe sur les fruits; elle en double la valeur. Les intrigues de culture, soins des bestiaux et volailles, redoublent d intensité par alliage aux intrigues de préparation culinaire. De là naissent les séries dualiste x, se stimulant l'une par l'autre : ce sont de puissants ressorts en attraction industrielle.

Dans l'état actuel, l'agriculture est affectée de deux vices opposés à ces belles propriétés de la cuisine sociétaire ; l'un est le travail répugnant, exercé par vénalité et nécessité ; l'autre est la limitation de la bonne chère aux oisifs. Celui qui cultive n'est intrigue, ni par attraction spéciale pour son industrie, ni par cabale sur sa méthode, ni par débats sur la préparation du produit; car il n'en goûte pas ou n'en mange que les rebuts, et les mange très-mal apprêtés. La phalange au contraire devra cultiver en chaque produit animal ou végétal, une quantité telle que les tables de troisième degré puissent y participer : à défaut, elles ne seraient pas intriguées sur cette industrie.

Notre mécanisme agricole est donc faussé en tous sens par absence d'intrigues et cabales appliquées au produit, et par absence du raffin tel limité aux oisifs, chez qui il est tout-à-fait

inutile; car il ne sert qu'à leur inspirer du mépris pour la triste condition du peuple qui travaille a servir leurs fantaisie s.

\iee radical du mécanisme civilisé deviendra plus sensible quand on aura lu en entier la théorie sociétaire. Par acheminement, il est bon de faire remarquer que les méthodes employées par la morale sont toujours à contre-sens des vues de la nature. C'est la principale thèse à démontrer dans un traité de l'Attraction innée, caria morale et l'attraction sont les deux antipathiques, l'une voulant conduire aux accords sociaux pur l'engorgement des passions, l'autre y conduisant par le plein développement des passions.

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