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NOTATION MUSICALE

L'antipathie académique, pour toute nouveauté utile, est au point de maintenir tous les usages ennemis des arts, comme 1 emploi de huit clés en musique, méthode si complicative qu'elle rebute les Ojioes des el.

Celte confusion ne tlenl qu'à la vicieuse coutume dénoter sur onze lignes au lieu de douze, dont deux seraient intermédiaires et espacées, entre les bassesel le dessus. On n'aurait alors qu'une clé, en plaçant celle de SOL en I" ligne, on elle sera beaucoup mieux qu'en 2e; car aujourd hui les modulations sont bien plus élevées qu'autrefois, surtout depuis I usage des pianos à six octaves. Voici un exemple de cette annotation, ou lefi deux portées de basse et dessus sont Les mêmes pair l'œil et la note. 1,8,8,4,5.. .G, 7. . . s, 9, 10, H, It.

Clé de F\ en .V\ clé de SOL en 8^ ligne. Les parties mixtes. ALTO, etc., notées OU BUT 3, I, 5 . . 5, 7 : OU sur 8, 7. . . s. '.», 10.

Ici la méthode arrive à l'unité, parce qu'on emploie la gamme douzainale Belonlevœu de la nature. Je m'étonne que nos savants, si ennemis des flammes el séries, n'aient pas envoyé au Soleil un huissier, pour luisigniiler qu'il ait à devenir philosophe, et qu'il cesse de nous déployer dans ses rayons une gamme élémentaire de 7 couleurs, les gammes étant rtorouvées nar les vrais philosophes.

l 'instincl du faux éclate dans toutes les habitudes civilisées comme dam la numération dizainali 111,586, la note . Je ne dis pas décimale, parce au'on attache à ce motunsens pui*aanclel. Ladivision dizainalees* contraire à la nature et à l'économie, puisque doute est le nombre qui. en basse catégorie, contient la plus grande somme de diviseurs communs dans la moindre somme d'unités. Leur instinct pour le faux s'étend aux minuties de nul intérêt ; ils ont choisi pour cote d'honneur a droite quoique le v iMvredhonneur, le OCBUr, soit à gauche, et que la planète présente

la gauche au soleil. .... . ^»m/»

Le génie civilisé, toujours malencontreux en tous genres d étude même en mathématiques, ou une etourderie l'empêche de r*soudre au-delà dO

Invoquent les lumières, les découvertes et qui, en actions, sont des •bscurants éhontés. J'aime à présumer qu'il se trouvera parmi eux quelque juge équitable; j'en ai déjà rencontré un seul dans Paris. Cette faible exception confirme la règle, et j'invite les savants, pour leur intérêt, à revenir de cette manie d'obscurantisme, dénoncée récemment par l'un d'entre eux, en ces mots (471) : L'homme de génie est toujours méconnu quand il devance son siècle dans quelque genre que ce soit; mais les autres hommes de génie n'ouvraient pas à tous les savants et littérateurs les chances de fortune colossale (471), et les carrières de gloire que leur ouvre ma découverte : avis à eux de faire, pour leur propre intérêt, une exception à la coutume de zoïlisme qui, dans cette conjoncture, serait pour eux un excès de duperie.

C'est ici un appel à ceux qui veulent, sa:ns délai, obtenir la fortune et la gloire. J'ai dit que, pour fonder l'association sur le globe entier par une phalange d'essai, il faut le concours de quatre individus : 1° le fondateur ou chef de compagnie; 2° le négociateur; 3° l'orateur ( un homme peut cumuler deux de ces rôles); 4° l'inventeur, pour garantir l'établissement des fautes de mécanisme et de l'esprit philosophique, ou action simple et fausse.

Le négociateur est le premier qui doit opérer; il faut pour ce rôle un homme en rapport avec les grands et les capitalistes, ou bien un homme investi delà confiance générale, comme le docteur Eynard, philanthrope en actions et non en paroles.

On a vu (11G) que le capital doit être de quinze millions; mais il suffira bien du tiers pour commencer à fonder ; car dès qu'on aura mis

4e degré, devient hésitant et pusillanime lorsqu'un coup de hasard l'entraîne dans la bonne route, dans l'attaque du préjugé : en voici un exemple récent.

Janvier 48-29. L'un des journaux de Paris, la Quotidienne, a osé soutenir une thèse des plus vraies (qu'elle a pu lire dans mon Traité de 4822), c'est que toute concurrence illimitée en commerce n'est autre chose qu'un piège. C'était choisir un thème brillant qui sufllrait à confondre notre mécanisme commercial et industriel, notre monde a rebours ! Le journal qui abordait un si beau sujet a semblé douter de saforce, et craindre le reproche d'hérésie philosophique; il a gâté sa thèse en y insérant des diatribes contre les machines tort innocentes des travers de nos sciences économiques; il a fait comme feu Geoffroy, qui émit un jour une opinion fort juste, savoir .- que le commerce est V art de vendre six francs ce qui en coûte trois. (Art de tous les accapareurs qui sont les seuls admirés et titrés û'habile garçon, bonne tète; art de tous les marchands d» liquides qui , fabriquant du vin avec quelques drogues et de l'eau •xempte d'octroi, disent très-véridiquement -j'aidansma courunepompe *ui me rend dix mille francs par an. ) Geoffroy ne sut pas soutenir son opinion ; il se laissa battre par ses adversaires, qui ne donnaient pas une raison valable. Ainsi la Quotidienne se laissera battre sur la thèse la plus flfulière, la plus évidente.

la main à l'œuvre, les actions doubleront de prit , la fougue s'y mettra, et la compagnie vendra aisément au prix de vingt millions sa réserve des deux tiers : ce sera dix millions de bénéfice, indépendamment des autres profits; jusque-là elle trouvera des fonds à 5 %, $ el'e opère de manière à ne laisser aucun doute sur le succès, aucun soupçon d'esprit philosophique, ou action simple, dans le mécanisme de la phalange d'essai.

Le négociateur devra former d'abord une petite société d'adeptes, comme on en voit tant a Paris. Dans toutes les sociétés existantes, on pourra trouver facilement des prosélytes ; car elles sont toutes en fausse position par la découverte du mécanisme d'attraction industrielle ; citons-en seulement trois:

1° La société de morale chrétienne ou abolition de latiaite est convaincue par expérience que son plan est illusoire, que son entremise n'aboutit qu'à redoubler les horreurs delà traite, ajouter celle des blancs à celle des noirs. On vend à la Martinique des femmes de couleur, quoique libres. 11 est donc, évident que cette société est simpliste en méthode, qu'elle prend les intentions pour des moyens; et qu'il n'y a plus d'autre voie pour aller au but que la théorie d'attraction industrielle et de quadruple produit, entraînant les maîtres mêmes à proposer l'affranchissement.

2° La société d'encouragement de l'industrie est de même simpliste en méthode, n'encourageant que le matériel, que les machines dont les progrès redoublent la misère des prolétaires ( Voyez l'Angleterre, 29, 80 ). 11 faut un moyen d'établir en tous pays la hausse du salaire; cl l'on a vu que cet etTct ne peut naitre que de l'attraction industrielle.

3° La société de (kograpiiie : Elle voit périr misérablement tous les 'lus, les Mi v.o Parce, les Clapperto.v, etc., etc. 11 faut, [tour garantir leur sûreté et les progrès de la science, policer subitement les barbares et sau\. igea de l'intérieur des continents africain et autres; Je moyen ne peut être que le mécanisme d'attraction industrielle : en repoussant Cette méthode, la modelé géographique tomberait, comme celle de morale ebretienne, dans le simplisme, ou illusion de tendre au bien par de stériles discours, .suis i^»tbode efficace.

Les aut! tel m (Hit éffdcment comaincucs de simplisme, et

la société d'essai se peuplera de leurs kclBBionnalres [car les masea ne

se convertissent pas; ; celle d'agriculture en fournira sans doute bon nombre. D'après la théorie publiée, il e-t évident que le mode actuel, en agriculture, est l'absence de toute eeoiioinie et de toute raison, aloenee de moyens et de connaissanres : la banlieue de Paris ne sait pas cultiver les pommes de terre.

La reunion à former devra prendre le titre de société de reforme industrielle, tendant à corriger le s^^ani morcelé et mensonger

qui règne dans toutes les branches d'industrie. Elle devra se pourvoir d'un journal qui sera bientôt le plus recherché, par la facilité qu'offre la doctrine sociétaire de frapper de ridicule toutes les opérations et opinions tenant au système philosophique, au morcellement domestique et agricole, au trafic mensonger, et à la manie d'irriter les partis politiques sans jamais les concilier.

Le négociateur, dans ses propositions aux personnages compétents, devra faire valoir d'abord l'importance d'une innovation qui, seule, pouvant concilier les intérêts des gouvernements et des peuples , s'établira par tout le globe avec la rapidité de l'éclair ; et le pis-aller, qui, dans le cas de fausseté du calcul de l'attraction, serait de doubler, dès la première année, capital et revenu ; capital, par le tribut des curieux payants qu'amènerait le spectacle du concert des passions avec l'industrie; et revenu, par les bénéfices matériels du régime des Séries, tout-à-fait inconnu en Civilisation. En supposant donc le calcul faux, sous le rapport des effets d'attraction, il resterait juste quant au mécanisme sériaire, et il élèverait le produit de la France de six milliards à douze. BEAU pis-aller!

Quels que soient les hommes et les classes à qui s'adressera le négociateur, il pourra toucher au côté faible de chacun : parlant à un prince, il lui représente l'éclat de la récompense, devenir empereur des empereurs, César ou Auguste (231 et 326); à un ministre, il présente la perspective d'obtenir sous 2 ans un empire ou un césarat héréditaire ; à un financier, l'honneur d'éteindre subitement toutes les dettes des nations et de gagner une fortune proportionnée au service; à un banquier, tant de bénéfices, que j'emploierais une page à en donner la liste; à un philanthrope voulant extirper l'indigence, on dépeint l'honneur de bannir à jamais ce fléau du globe entier, de l'anéantir dès la première année, ainsi que l'esclavage et tant d'autres écueils du pauvre génie philosophique; à un prélat, l'honneur d'anéantir sans retour l'athéisme et le matérialisme ; à un ambitieux qui convoite un ministère, le charme de voir sous quelques mois tous les monarques et les ministres l'accabler de décorations et de récompenses ; à un philosophe, l'honneur déformer école en un mois, entraîner tout, et prouver que cette philosophie moderne qui se dit éclectique, nV?st que simpliste, n'observant que les effets, que la superficie en mouvement social, sans étudier les causes, analysant les idées, au lieu d'analyser l'attraction moteur de l'homme; étudiant l'attraction en mode simple, en matériel, au lieu de l'étudier en matériel et en passionnel.

Le négociateur aura quelques sophismes à réfuter; tels sont les trois suivants, très-familiers aux Français :

1° L'exception prise pour règle, c'est l'usage de tout ergoteur : l'exception confirme la règle, et n'établit pas une règle.

2° L'insuffisance des ressources connues : On doit spéculer ici sur les

ressources que fournit la Série passionnée, moyen très-inconnu, et non sur les faibles ressorts de civilisation.

3° Le défaut de fonds : Ils abondent quand on propose un placement sans hypothèque, tel que l'emprunt d'Espagne. Plus la chance est dangereuse, mieux les Parisiens y topent, même à des folies de 100 millions, comme la rue Impériale du Louvre à la Bastille, même à des folies de 3 et 400 millions, pour la gloriole d'amener les grands vaisseaux à Paris, quand il suffirait de les amener à Rouen, de canaliser la barre de Quillebœuf, et couper quelques isthmes. En affaires particulières, ils sont de même aventureux pour des entreprises sans gloire ou sans bénéfice majeur. (Voyez, page 12, les brasseries et la société commanditaire.) En duperies individuelles, on a vu récemment un pair colloque pour 3 millions dans une affaire d'agiotage d'où il ne retirera peut-être pas le dixième. Ce ne sont donc pas les fonds qui manquent, mais le discernement en emplois : on n'incline que pour ce qui est dangereux.

Par indication du genre de candidats à recherche;-, je vais citer quelques défunts. En Angleterre, lord Byron eût convenu pour orateur; il méprisait la civilisation. Quant au fondateur, le feu duc de Bedford, t fortune et ses inclinations vraiment libérales, eût été le mieux . En France, le feu duc de la Rochefoucault pour fondateur, et téral l'ov pour orateur, auraient entraîné la confiance, et décidé d'emblée la souscription.

11 faut de ces hommes qui ont l'estime de tous les partis ; j'en pourrais citer bon nombre parmi les vivants : comme orateur. M. de Chateaubriand, par ses précédents, est L'apôtre naturel de la théorie sociétaire qui foudroie l'athéisme et qui, en mécanique sociale, établit la suprématie de Dieu et rincompetep.ee de la raison humaine. S'il épousait cette noble thèse, il serait assuré' du même Blicoès qu'obtint saint Augustin contre les faux dieux. Elle conviendrait de même à ceux qui se disent philosophes 1 1 use riQi bs : s'ils veulent tembler les

bons ils doivent, eu attraction, assembler le passionnel avec le

matériel ; et en i \dutirie, combiner l'économie sociétaire avec la : nique matérielle, seule branelo cultivée par nos industi

On voit des Anglais DÉPENSE* en frais d'élection i Dr. Eo

faisant l'w \m i: de 600,000 tr. IV hypothèque, un d'eux formerait la compagnie, fonderait la phalange d'essai, etobtiendralt le sceptre omntarchal et héréditaire du globe; poste un peu supérieur à celui de députe. Je .ne entre autres sir F. Burdett moyen décisif serait de persuader un prince de haute influence; pour peu qu'il prit la prem I autres 1 eut placées le len-

demain [On n'en devra livrer que le lier-. Parmi les inonarones, l'opinlon désigne le roi de Bavière, -le nommeralfl aus^i les princes fr;;; si quelqu'un pouvait lem i voir «ne la théorie du inecaniame

■ntit la chute des ivstèmei philosophiques ->prit;

de parti. Tous les monarques ont le même intérêt à cette métamorphose, depuis le plus grand, celui de Russie, pour peupler et tempérer ses vastes états, jusqu'au plus petit, celui de Saxe, pour recouvrer plus qu'il n'a perdu, obtenir le sceptre omniarchal.

Les plus opulents, comme celui de France, manquent du nécessaire en impôt : la belle France, avec 1,300 millions d'impôt, dont 1,000 inïra et 300 ex/ra-budget, n'a pas de quoi payer les militaires; car on demande à ceux en activité un abandon partiel de solde pour soutenir les retraites bien diminuées par les décès. Quant aux soldats, ils n'ont pas de feu dans leurs casernes pendant les plus grands froids; on ne leur donne qu'un peu de charbon pour cuire la soupe, et passé ce temps, la chambrée est sans feu, ce qui cause beaucoup de maladies et de morts. S'ils se plaignent, on les met en prison, ou bien, en Angleterre, on les accable de coups. Sir R. Fergusson a présenté eu vain au parlement un tableau eifrayant des tortures qu'on fait éprouver au soldat. Voilà le fruit des garanties du système représentatif; il fait le bien du peuple en paroles, et le mal en réalité. En dépit de nos illusions de garantie, le mal fait dix pas en avant quand le bien en fait un.

Combien les souverains si gênés auraient-ils besoin du régime sociétaire qui leur garantit le doublement de l'impôt effectif ! Les partis politiques sont encore plus intéressés à un changement. Les libéraux sont sur un baril de poudre, menacés, comme les petits enfants, d'un ogre qui arrivera de Londres ou de Capharnaùm pour les dévorer. Tout régime contre lequel on peut machiner impunément sera tôt ou tard anéanti : un ordre si précaire est indigne de confiance; il faut un régime fondé sur l'intérêt et l'adhésion passionnée des Cours; tout autre finira comme la charte de Portugal, ou comme les stupides Cortès qui, au lieu d'armées, n'opposaient à leurs ennemis que les discours d'Argucllés.

Le libéralisme travaille, dit-il, pour le peuple, et il aboutit à maintenir l'impôt des droits réunis, qui fait peser sur la classe pauvre tout le fardeau fiscal et tout le préjudice d'altération des comestibles et liquides. Plus on perfectionne le libéralisme, plus on voit s'accroître le gaspillage. La France dépense à l'entretien de 200,000 soldats le double de ce que coûte à la Prusse l'entretien de 500,000. Si les libéraux ignorent ce désordre, à quoi sert leur surveillance; et s'ils ne peuvent pas y remédier, à quoi sert leur faconde, leur pléthore de bel esprit dénué de génie inventif, ne sachant pas même inventer la 4e phase de civilisation ? (Chapitre XL1X.)

Aux jours de leur influence, ils n'ont su pourvoir à aucun des besoins de la France, tels que division régulière et équitable du territoire, en remplacement des circonscriptions ridicules et gênantes qu'ont établies les Constituants; reboisement des pentes et landes, par engagement solidaire des communes environnantes ; code d'architecture pourvoyant à la salubrité, à l'embellissement et aux garanties réciproques. Ils ne

savent qu'irriter les maîtres, et faire peser leur colère sur quelques villes non protégées, dont le précédent ministère a détruit les fabriques et les établissements. Bref, c'est un parti perdu par sa manie d'employer des philippiques là où il faudrait des inventions. En outre, ils sont en mauvaise veine, échouant partout malgré quelques lueurs de retour ; ils conduisent la France au sort de la Péninsule, faute de savoir inventer les moyens de rallier l'intérêt du peuple à celui de la cour. ^Chap. XL1X et L. ) D'ailleurs la tactique a passé du côté de leurs rivaux, qui sont bien plus intelligents en fabrique de conspirations, en tocsin d'alarme, en diffamations, etc. Ce n'est pas avec de la justice, ni de la raison qu'on triomphe en civilisation : Canning le disait au parlement anglais.

Celte situation critique des libéraux devrait en convertir quelques-uns, jes convaincre de la nécessité de sortir de l'abîme civilisé, de fonder une ûes phases du tableau (468;.

Quant au parti opposé, il est comme ses rivaux assis au volcan. J'ai prouvé que son système d'obscurantisme et de rétrogradation ne le conduirait pas où il pense; diverses causes et surtout la complication financière tendent à replonger l'Europe dans les révolutions, si on ne se hâte pas d'avancer en échelle. La vile politique anglaise attiserait tous ces ferments de trouble, pour favoriser la vente de ses calicots, en replongeant le continent dans la demi-barbarie de la Péninsule. Elle aurait pu, par emploi du monopole composé (442), ou système des libertés fédé- • t de la réduction d'impôt, faire la conquête du globe presque sans combat. Les modernes ont manqué cette invention, en choisissant pour guides l'athéisme et le trafic, au lieu de choisir Dieu et l'honneur; de spéculer sur la recherche du code divin et la répression de la fourberie mercantile. Combien l'un et l'autre parti, libéraux et absolutistes, avaient besoin qu'une découverte leur offrit le moyen d'échapper à euxmémes, à leur propre Impéritie ; qu'ils sont bien dignes tous deux da titre que leur donne l'Évangile, aveugle* qui conduisent des aveu .les !

Ramenons-les en peu de mots dans la droite voie ; que cherchent-ili l'un et l'autre? Des richesses, du pouvoir, des dignités. J'ai démontré qu'ils seront pleinement satisfaits dans le régime d'attraction industrielle.

Mais on redoute les illusions, parce que le siècle a été mystifié depuis 20 ans par Robert Oven sur l'association : c'est la faute du siècle. II a duperie en n'imposant aucune condition; en se déclarant pour l'homme et non pour la chose, comme l'a fait la société coopérative de Londres, la \oila plaisamment desappointée, maintenant que son patron est convaincu d'Ignorance eo association, et que ses vingt établissements n'ont pu séduire aucune horde sauvage, aucune province de civilisés!

Ko terminant, rappelons aux savants, artistes, littérateurs, institu*

leurs, que c'est ici un coup de haute fortune pour chacun d'entre eux. Le ressort nommé Séries passionnées créera du premier jet, en 2 mois d'exercice, le mécanisme sociétaire que les owénistes n'ont pas eu créer en vingt années de tâtonnements : ils nous ont payés en fausse monnaie philanthropique.

Cette duperie n'est pas un motif de se rebuter, mais de mieux s'orienter : toute science n'a-t-elle pas été dans ses débuts en proie à la charlatanerie ? Eniin l'on tient en association la théorie régulière diamétralement opposée aux utopies et jongleries philanthropiques des owénistes. Il s'agit de réparer au plus vite le tort d'une folle confiance; et puisqu'on a facilité aux charlatans sociétaires la fondation de VINGT établissements en méthode fausse et répugnante, qu'on en essaie au moins UN en méthode attrayante ou Séries passionnées: l'on en obtiendra aussitôt tous les bienfaits annoncés au frontispice et dans le cours de cet ouvrage.

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