LIVRE
méat [ ou combinaison la plus petite ] qui, loin d'être un procède d'art social , n'est qu'absence de génie, sceau d'ignorance et d'apathie imprimé sur la politique ancienne et moderne, et sur les sciences exactes qui devaient la suppléer.
La nature brute assemble les humains par couples dans les huttes sauvages ; ceci est assemblage de reproduction et non de travail. Il restait donc à inventer le procédé d'assemblage industriel.
Pour se dispenser de cette recherche, la seule urgente, les philosophes ont déclaré que le mode sauvage, l'état de couple ou menace conjugal , était destinée industrielle de l'homme. Cette réunion pourtant n'est que l'absence de toute combinaison, puisqu'elle est le moindre des assemblages domestiques.
Mais la philosophie ne daigna jamais spéculer sur les combinai s» >ns domestiques. Les anciens sophistes, entravés dans ce calcul par la coutume de l'esclavage, et de plus tout pétris d'ambition, tout préoccupes de s'immiscer dans les fonctions administratives, n'envisagèrent en politique sociale que le gouvernement, sans songer à porter sur d'autres points les vues de réforme et d'exploration. Ils laissèrent le travail domestique dans l'état brut ou état de couple, tel qu'ils l'avaient trouve.
"Voilà leur négligence bien constatée : aucune recherche en mécanisme domestique sur les moyens de la nature, qu'ils nous peignent pourtant comme n'étant pas bornée aux moyens connus. Pourquoi dont la supposer bornée à un seul procédé industriel , au ménage en coupU sans association vicinale? IVest-ce pas là le vice qu'ils dénoncent eux mêmes, en disant : garder que les erreurs devenues des préjugé*. soient prises pour des principes.
Au mépris de ce précepte , ils ont érigé en principe leur antique , jugé sur le travail morcelé et le ménage en couple, qu'ils nous donnent pour destinée exclusive , irrévocable , dernier terme des perfectibilités perfectibles.
Enfin les voilà confondus par la théorie des Séries pass. ou ménages
sociétaires. Pour se familiariser à cette découverte et à ses brillants
effets, il faut , selon le précepte des sophistes, oublier ce qu'on a appris
en théorie de morcellement ; faire abstraction de cette science erronée.
t reprendre l< s idées a leur origine.
Or, quelle est l'origine des idées sociales ? Est-ce dans les révéré Socrate et Platon qu'A faut en chercher la source? IS'ou, sans doute il Etat remonter aux conceptions divines , bien antérieures a ceJl la raison humaine. Dieu, avant de cirer les globes, n'a pu manquer de statuer sur leur destinée sociale, sur le mode le plus con\enal ICOn relations indiMri.-lIrs et domestique*. ( .'est une urite que j'ai établie dan tout le cours de la 1r . partie des Prolégomènes : h* faut la
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reproduire quand il s'agit dr r- />rm<fr. h .< Idétfé Ira • K-
montoai donc a ridée sociale primitive, i notation de Dieu sur
r ordre donustique industiul de nos sociel
Dieu ne put opter pour l'exercice des travaux humains , qu'entn Guocpïs ou des isDivims , qu'entre l'action sorte ta ire et eeBnwaà 1 action incolu rt ut> 1 1 non l /< l . C'est un principe a rappeler sans cesse. •uime sape distributeur . il n'a pas pu ipécoler sur l'emploi des i ou pies isolés, opérant sans unité selon la méthode civilisai individuelle porte on elle-même 7 |MHI dfl nisatioii . III. Mtta donl chacun suflirait à lui seul pour engendrer une toule de désordres. Nous allons . par le tableau de ces vues . ja£ Hii-ua pu hésiter un instant i prOJCTire le travail morci'k' qui l<
gendre tons.
VICLS D* l'aCTIOM IMHVUKELLfc B IIOUflUB.
7\ Travail salarie . servage indu I . Mort du fonctionnain-.
inconstance penonmlle.
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