‹ Œuvres complètes: comédies, dramesChapitre 196 sur 199 · B K U T K A N D ET RATON · texte numérisé non relu

B K U T K A N D ET RATON

GOELHER.

Je n'ai pas eu le temps depuis hier de commander le mien.

RANTZAU

Vous pouvez vous épargner ce som. Que vous disais-je hier? vingt-quatre heures ne sont pas écoulées, et vous n'êtes plus ministre.

GOELHER.

Monsieur !

RANTZAU

Vous l'aurez été pour danser une contredanse, et après les travaux d'un pareil ministère vous devez avoir besoin de repos ; ce repos je vous l'offre, (vivement.) ainsi qu'à tous les vôlres, chez moi, seul asile où vous soyez maintenant en sûreté; et vous n'avez pas de temps à perdre. Entendezvous les cris de ces furieux? venez, mademoiselle; venez... suivez-moi tous, et partons.

(Dans ce moment les deux croisées du fend s'ouvrent violemment. Jean et plusieurs matelots ou gens du peuple paraissent sur le balcon armés de carabines.)

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