HACHE
Je me levais à six heures tous lesjours,elà huit heures tous les lits étaient faits. J'allais ensuite à la Halle pour acheter le dîner.
Et l'aisicz-vous danser l'anse du panier'.'
Il AflHfiï..
Xoii. .l'étais une 1 lès-hoiunXn cuisinière; n'est-ce pas, maman?
i.a MÈRE, Inul t'ii m.mjirani.
Oli ! ça, c'est vrai.
il ai; il F. t..
Une fais seulement, j'ai été voleuse pendant un mois. Quand j'avais acheté pour quatre sans, j'en comptais cinq, et., quand j'avais payé dix sous, j'en comptais douze. Au bout du mois, je me suis trouvée à la lêle de trois francs.
MOi , KÏïèrement.
El. qu'avez- vous fait de ces trois francs, mademoiselle?
i.a m È a e , voyinl qu« Ebichel se lail.
Monsieur, elle s'est acheté les «'livres rie Molière avec.
MOI
Vraiment!
a a en bi„
Ma foi, oui. J'avais déjà un Corneille et un Racine; ilinefallaitliien un Molière. Je l'ai acheté avec mes trois francs, et puis j'ai confessé nies crimes. — Pourquoi donc mademoiselle Râlait s'en vat-elle'î Bonsoir, mademoiselle.
Les trois quarts îles ennuyeux, s'eunuyant, l'ont comme mademoiselle Rabitl. La servante revient.
MOI
Donnez-m'en un peu.
R A Cil Kl..
I)h ! que je serai contente si vous prenez quelque chose chez nous!