‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 30 sur 106 · LA HÈRE · texte numérisé non relu

LA HÈRE

Du tout, du tout ! Quelle idée ! par exemple !

il ai: he I..

C'est insupportable!... Pardon, chère maman ; lu es bonne, tu es charmante;

IEUYRBS POSTHUMES.

EIIp l'em brame.

mais je désira que Sophie emporte les chandelles.

Un monsieur quelconque prend les deux chandelles et les incisons la table,— Effet de crépuscule. — La maman, tour à tour verte el bleue, à la lueur du punch, braque ses veux sur moi el observe tous mes mouvements. — Les chandelles reparaissent.

UN FLATTF.DB.

Mademoiselle Itabnl n'était pas belle ce soir.

MOI

Viins êtes difficile; je la trouve assez jolie,

UN AUTHB FLATTEIIB.

Mlle n'a pas d'intelligence.

• BACHEL.

Pourquoi dites-vous cela? Elle n'est pas si sotie que beaucoup d'autres, et, de plus, c'est une bonne lille. Laisse* -la tranquille. Je ne veux pas qu'on parle ainsi de mes camarades.

Le punch est l'ait. Radie! remplit les verres et en distribue à tout le monde; elle verse ensuite le reste du punch dansuue assiette creuse, etse met à boire avec une cuiller; puis elle prend ma canne, tire le poignard qui est dedans el se cure les dents avec la pointe. — Ici finissent le verbiage vulgaire et les propos d'enfant. .(In mot va suffire pour changer tout le caractère de la scène et pour faire paraître dans ce lableau la poésie et l'instinct des arts.

MOI

Comme vous ave/ lu celle lettre, ce soir! Vous étiez bien émue.

Oui; il m'a semblé sentir en moi comme si quelque chose allait se briser... Mais c'est éfjal je n'aime pas beaucoup cfttte pièce-là iTaturètt?). C'est Taux.

Vous préfère/ les pièces <le Corneille et de Racine '.'

Page 1