FAUSTINE
Je sais à qui je parle, mon frère, et je ne crains rien pour mes paroles.
MICHEL
Mais enfin, si je refusais?
FAUSCIKE.
Tu serais cause d'un grand malheur.
MICHEL. * Je ne m'étais pas trompé d'un mot, et je savais d'avance chacune de tes paroles. Ainsi tu n'as pas craint, dans ta ruse audacieuse, de jouer avec notre repos et les cheveux blancs de ton père?