‹ Œuvres complétes d'Alfred de Musset Œuvres posthumesChapitre 53 sur 106 · FAUSTINE · texte numérisé non relu

FAUSTINE

Je sais à qui je parle, mon frère, et je ne crains rien pour mes paroles.

MICHEL

Mais enfin, si je refusais?

FAUSCIKE.

Tu serais cause d'un grand malheur.

MICHEL. * Je ne m'étais pas trompé d'un mot, et je savais d'avance chacune de tes paroles. Ainsi tu n'as pas craint, dans ta ruse audacieuse, de jouer avec notre repos et les cheveux blancs de ton père?

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