PARIS, 20 JUILLET
Cette pièce csl telle qu'elle a été lue, le 3 mai 1831 ) au comilc du Théâtre- Français, devant MM. Monrosc , Joanny, Granvillc et Tajlor,
A MADAME RÉGAMIER.
A TOUS ma protectrice , à tous , cet humble hominagc. Elisa Merc^tr.
A vous , ange visible aux regards de la terre , A vous, qui, tant de fois accueillant ma douleur, Avez , en soulageant le poids de ma misère , Versé de la pitié le baume salutaire
Sur les blessures de mon cœur.
A vous, ma protectrice , à vous , cet humble hommage ! Permettez qu'avec vous formant ce doux lien , A votre nom chéri j ose joindre le mien. De vos bontés puissé-je obtenir un tel gage ! Et puissiez-vous vous dire , en lisant cet ouvrage , Que vous , qui possédez au suprême degré Les grâces , la beauté , l'esprit , la bienfaisance , Tous vos charmes unis n'ont jamais inspiré
Un culte plus cher, plus sacré , Un sentiment plus vrai que ma reconnaissance !
Elis A Mercoeur.