le CHAHOLArS
J’étais poytciiV d'une lettre- de rdcomniandation . pour ’tin.f^cfitilJi'oHime ||u Charolais 'qui descead •
■ d’noe des plus nobles familles de la province. Son ' afîdbilité me retint,' et je passai . deux jours entiers à (JharoQes. J'allai, sons sa cônduUe , visiter Semufv ^ en-JSnomjais,’petite Ville <font ia fertilité dénMint . l'-jncicn proverbe: plekveril les pierres. •
IjC {jentilbo'miBe ne manqua pas de me. faire fettiar- .querfes ruines d’uné ancienhc cbâteUeniè^qtii avait appartenu à. sesafeûx, et je ne manquai pas -non plus d'engager mon bôte à me raconter l’histoire dü ^conitéj'i^uU poss^ait fort bien.' ' . .
*'it Habité dü temps de' César par les Àm^urti', ou plutôt,pàr les Bnumovii,- sous les empereurs' ^brétieùs , mc dit-il lë-Cliarolais fit partie de la sêéonde •
, Hycmnalse; les Botu-guignôns s’eU •eoiparèrent,-èi les PrancS, au sixième siècle'', eti-cluet^ënt les nouveaux tnakres. Plus tard il passa en différentes mains. Jeân de Hoiirbony fils. Robert.de France,' ayant ‘«U dans soa apanage la- baronnie dé ChaVblais,
Ta^ transmit 'à sa mort, arrivée* èn 'i3i6',. à’ Béa- • irijf,-' sa> fille, qui * épousa Jcÿn T’, 'comte, d’Ar- . • tiiagnac rà céttè ^oq'ue , le pays fut érigé en comté. Philippe-le-Hardi, duc de Bourgogne, l'acheta ' soixante mille francs 4’rfr; et, depuis l^fes ,1e Cbarolais fit partie, des doma|oês bourguignoiis. Le duc .Tean-le-Bon,^ dans sa jeunesse, en porta le nonret le titre. '. •* ~ -*•* »*•
'■ • le' CHAllOLAIS. - , • . 383
* - Ijouis XI- 8 en empara après la’mort de Charlcsle-Téjmér’aire; mys Chaïlcs VUI'h? rendit par le v
^ traité de-.SeDli^j* eh. *493»*à’‘'Philippje,-archi(JO€ 3'Aûtriche , fils de Mârie'dè Boùrgo'çne , à la cÎMrge ‘ . paHui dd le tçnir e»dief de la eonronnc dé France. Ge prince en fit ITiommafjc en 1 4go. Charles-Quint . cédacecomté àt^hili^pé II, 'roi d’Espagne, son fils,
' epti ledomia en 1 598 à sa fille aînée ,'ISabelle-CIaire- Eiig^ie ,’ époûse 3e ràrebfync ’AHsért d'Autrichç.
A sa iBori,' qui eut lieu èn- ifi.3.3, le CJiarolois re-' tourna au roi. d’Espagne, Philippe IV. Lh coürôtfn.e < de France, qui en avait repris lés’droits" ro j’aux depins • Itenri il, le Confisqua en iQ74> ^ *’*^ii3it ^in 1679 : enfin il fut^aai^ définitivement, pèrarcà du parlement,' le 38 «mars' 1 684, au profit du prince de ■ Oondé. Il revint définitivement au domaine ro^al, '* • . par suite dlira échange qui èut liêii entre Louis XV et mademoiselle de 8ehs."'«*' • ••••*• '* i ■’
. , J'admirai lamémoirehéraldiquc ctohronologiqiie de TUon ÊÀté, métnoîre qui ti’hésita pas un instant',
' et qui'lui fouriiit aussi des détails snr les familles illustre.S'^'cbm"té. Le Charolàis souffrit beaucoup desfànféûsfesqnèrelfos-delaprcmière inaisond*icalc ; ' 'd'Aquitaine avec leS* enfants de Pépiu-le-Grand.‘
• Waistre, qili le r.‘%a^a,.én fut dia^sé p<fr'Pépin-le-
' Bréf'ed 761, Lêî^Auvergiiâts, qui l'avaient envahi' an- oiizièthe-' siècle; éprouvèrent là* vaillance du comte LanVhert'J qui <es défit* Wtièrement aupi^s