CHAPITRE II
La Morale est une scieoce positive.
«Il est vraisemblable, a dit un philosophe du • dix-huitième siècle , que si les hommes voulaient s’appliquer à la recherche des vérités morales, scion les mêmes méthodes et avec la même application qu’ils cherchent les vérités mathématiques, ils les trouveraient avec la même facilité. »
En effet, la morale est une science positive; elle a ses axiomes, ses aphorismes, ses définitions, ses