IR A NÉS
D'Ellabad les troupes fugitives,
Du Gange franchissant les rives ,
Vers notre catnp surpris s’avancent à grands pas;
Et Demaly, que rien n’arrête,
Déjà quitte ces murs pour voler à leur tête.
olkar, avec fureur.
Venez...
MARATTES.
Comment échapper au trépas ?
Entendez-vous ces cris de rage?
Un peuple entier nous ferme le passage.
LES BAYADÊRES.
o L K A n , aux Marottes.
ltasseiublcz-vous autour de mot ;
Servez la fureur qui me guide;
Ne craignez rien d’une foule timide;
Mon seul regard les glacera d’effroi.
Courons, amis : notre courage Saura se frayer un passage ;
Nos ennemis disparaîtront.
Ces murs , défendus par des femmes ,
Dans un moment s'écrouleront.
Olkar, dans Bénarès en flammes,
Jure de venger son affront.
CHOEUR DES MAHATTES.
Courons, amis, etc.
( Ils s’élancent à travers les Indiens , qui s’avancent pour leur fermer le passage. )
FIN DU SECOND ACTE