SCÈNE IY
DEMALY, RUSTAN.
DEMALV.
Elle fuit... non, cruelle,
De ta bouche rebelle
Mon cœur ne reçoit pas les funestes adieux.
RUSTAN
Les femmes du harem vont paraître à tes yeux... Mais que vois-je, seigneur!... une pâleur mortelle... Se pourrait-il?... ta blessure cruelle...
DEMALY. '
Suis-moi...
R usta N, aux femmes.
Demeurez en ces lieux.
160 LES BAYADÈRES