LES MÊMES, PEUPLE, BRAMES
CHOEUR GÉNÉRAL
Victoire infortunée.
Monuments d’éternels regrets !
ifia LES BAYADÈBES.
La mort dans cette journée Change nos lauriers en cyprès.
LE BRAME HYDERAM De l’éternelle destinée Le décret n’est pas accompli ;
Ce jour que voit encor l'illustre Demaly ■
Dut éclairer son hvménée ;
S’il expirait sans remplir ce devoir,
Le dieu du Gange, à l’heure solennelle,
Fermerait à ses pas la demeure éternelle.
( aux femmes. )
C’est en vous qu’il met son espoir.
Le Itaja, par ma voix, accepte pour épouse Celle de qui l'ardeur, bravant la mort jalouse Qui lenléve à nos vœux,
Viendra s’unir à lui par le plus saint des nœuds.
B USTAN.
Du sein de ces brasiers funestes.
Que le souffle des dieux alluma parmi nous,
La jeune épouse, unie à son époux,
Le rejoint pour jamais aux demeures célestes.
le un ame hyderam, aux femmes.
Consultez votre cœur,
Hâtez-vous, le temps presse,
Nommez celle dont la tendresse Mérite mieux cet immortel honneur.
[Après un moment de silence I.améa entre avec les Bay adirés.)
LE BRAME, à Dévida.
Amante sensible et fidèle,
Vous à qui Demaly fut cher,