‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Theatre. Tome 2. Opéra. Tome 1 (volume 2)Chapitre 113 sur 296 · LES MÊMES, PEUPLE, BRAMES · texte numérisé non relu

LES MÊMES, PEUPLE, BRAMES

CHOEUR GÉNÉRAL

Victoire infortunée.

Monuments d’éternels regrets !

ifia LES BAYADÈBES.

La mort dans cette journée Change nos lauriers en cyprès.

LE BRAME HYDERAM De l’éternelle destinée Le décret n’est pas accompli ;

Ce jour que voit encor l'illustre Demaly ■

Dut éclairer son hvménée ;

S’il expirait sans remplir ce devoir,

Le dieu du Gange, à l’heure solennelle,

Fermerait à ses pas la demeure éternelle.

( aux femmes. )

C’est en vous qu’il met son espoir.

Le Itaja, par ma voix, accepte pour épouse Celle de qui l'ardeur, bravant la mort jalouse Qui lenléve à nos vœux,

Viendra s’unir à lui par le plus saint des nœuds.

B USTAN.

Du sein de ces brasiers funestes.

Que le souffle des dieux alluma parmi nous,

La jeune épouse, unie à son époux,

Le rejoint pour jamais aux demeures célestes.

le un ame hyderam, aux femmes.

Consultez votre cœur,

Hâtez-vous, le temps presse,

Nommez celle dont la tendresse Mérite mieux cet immortel honneur.

[Après un moment de silence I.améa entre avec les Bay adirés.)

LE BRAME, à Dévida.

Amante sensible et fidèle,

Vous à qui Demaly fut cher,

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