SCÈNE I
NORAIME , seule, vêtue d'une simple tunique blanche. Ain.
Épaissis tes ombres funèbres ,
Nuit favorable à mes projets !
Errante au milieu des ténèbres ,
De ces lieux je fuis pour jamais.
( Elle s'approche du mausolée. )
Je vois la tombe maternelle...
Hier, à ma douleur fidèle.
J'y pleurais avec Almanzor!
Près de lui , du bonheur des larmes Je venais y gortter les charmes :
Que n’en puis-je verser encor !
{ Elle entre dans le bosquet , et reste appuyée sur ta pierre du monument. )
LES ABENCERAGES