SEXTUOR
Au transport qui vient l’enivrer
PÉLAGE
Mon cœur ému ne peut suffire.
Amour!... espoir!... bonheur!... délire!...
Laissez, laissez-moi respirer.
ALPHONSE
Aux murs d'Oviédo votre peuple fidèle
Par des cris d'alégresse on ce jour vous rappelle.
Venez, grand roi, venez, de vos fils entouré,
A vos heureux sujets rendre un prince adoré.
PELAGE
Le ciel , qui lit au fond de mon ame attendrie. Sait qu’au sein des revers.
Indifférent aux maux que j'ai soufferts,
J’ai ressenti tous ceux de la patrie;
Et c’est pour elle encor qu’cn ce moment ma voix Rend grâce à sa honté des biens que je reçois.