SCÈNE IY
GALAOR, RABIEL.
G ALAOR.
Mais dis-moi, Rabiel, es-tu sur que l'orage M’ait vengé d’un rival?
RABIEL.
J’ai vu porter le coup fatal;
Les débris de sa nef ont couvert le rivage ;
La foudre de sa vie a terminé le cours.
Mais vous avez, seigneur, hérité de ses jours.
GALAOR
Je suis dans mon été.
il A RI EL, à part.
Que le ciel me pardonne ,
34i ZIRPHILE ET FLEUR DE MYRTE.
Un seul regard de plus il était dans l'autontne.
g ai. a on, à Rabicl.
Cours, et qu'on la ramène à l'instant dans ces lieux.
( Rabiel sort. )