UN CORYPHÉE
Quel dieu peut nous sauver, et quel espoir nous reste. Quand Velleda périt, quand du ciel en courroux Accomplissant l’arrêt funeste,
Sicambrcs et ltomains sont armés contre nous? velleda, montrant la ville avec inspiration et Y lançant une fiée lie.
Isul est dans ces murs ; la flèche messagère Va porter jusqu’à lui l’écrit que j’ai tracé :
Ce trait que ma main a lancé laisse un sillon de feu sur sa trace légère.
( Montrant le tombeau. )
Du fond de ce vaste dolmin La voix des morts se fait entendre;
C’est là que de Brennus on révère la cendre;
C’est là que de nos maux nous trouverons la fin.
CHOEUR
Il n’est plus d'autre espérance.