CHOEUR DES MEXICAINS
Déchirons, frappons les victimes, etc. etc.
LE GRAND-PRÊTRE
Quand le ciel a parlé, les délais sont des crimes.
Sur le sommet du temple, aux yeux de l’étranger,
Qui s’arme en vain pour les venger.
Que vos sanglantes mains déchirent les victimes.
( Les sacrificateurs entourent la statue de T alépulca , et couronnent de feuillage les tigres d'or. )
(Alvar et deux de ses compagnons sur le devant de la scène.)
FERNAND CORTEZ
ALYAR.
Amis, voici l'instant d'un triomphe immortel ;
Que nos derniers accents montent vers l’Éternel !
HYMNE (à trois voix sans accompagnement).
Créateur de ce nouveau inonde,
Qui méconnaît encor tes lois?
Dieu, sur tjui notre espoir se fonde,
Du haut des cieux entends nos voix !
Sous les poignards de la vengeance Adorant tes décrets divins,
Nos cœurs implorent ta clémence Pour nos farouches assassins.
( Les prisonniers s'agenouillent pendant les deux derniers vers. )