SCÈNE II
OLKAR, SALEM, guerriers marattes.
Victoire, victoire à nos armes !
L’effroi, la mort suit en tous lieux nos pas. Tout cède à l’effort de nos bras;
Remplissons l'univers de terreur et d’alarmes.
OLKAR.
Bénarès est soumise, et nos hardis exploits Font retentir le nom inaratle Des plaines d’Orixa jusqu’aux mers de Suratte,
Le Gange tout entier va couler sons nos lois :
Du Raja, quelque temps, l'inutile courage Du combat entre nous balança l’avantage.
Mais qui peut arrêter les compagnons d’Olkar?
140 LES BAYADÈRES
( à un chef. )
Rassemble nos guerriers au pied de ce rempart.
( n un autre chef.
Un dit que des vaincus une armée affaiblie Dans les champs d'Ella bad en ce jour se rallie :
Sur eux tu vas inarcher.
( à un troisième. ) Toi, vaillant Iranès,
Fais par la crainte ici régner l’ordre et la paix...
( <i tous. )
Sortez.
( Les chefs et les soldats sortent. )