ACTE V, SCÈNE VII
Page deux, ligne sept, après le préambule,
Et les considérants que prescrit la formule;
{Hlit.)
i< Attendu que mon frère, Édouard de Neuville, mon « héritier naturel et légitime , est mort sans laisser de
• postérité, el par cette raison seule, je donne et lègue à
• la demoiselle Ernestinc Solivard, ma filleule, etc., « etc., etc., etc. »
M.tunF.VEns.
Par cette raison seule; or l'enfant Solivard N'héritait qu'à défaut de l'enfant d'Édouard,
Cette enfant, la voici!
SOI.I VA« D
Monsieur nous en assure;
Et dans plus d'un roman j'ai lu cette aventure : Heureusement lus lois y regardent de près.
LE COMTE
Je vois dans tout ceci matière à vingt procès.
DURAND
Pas le moindre.
SOLIVARD.
Après tout, le crédit de mon gendre....
LE COMTE
A ce titre, monsieur, sans cesser de prétendre.
Je crains, je vous l’avoue avec sincérité.
Tous ces fâcheux débats de légitimité !
L’UÉniTAGE.