ACTE V. SCÈNE VIII
FÉLICIE
Cest vous seul que j’invoque en iiioii bonheur insigne, Et je n’ai qu’un désir, c’est de in’eii rendre digne.
( .7 Ernestine. )
Si d’un sort imprévu j’acceptais la faveur,
Ernestine avec moi partagerait en sreur :
J’aurai doublé les biens qui seront mon partage Si l’amitié.... l’amour, en reçoivent rbommage.
LE COMTE, « part, à la baronne.
Baronne, croyez-vous qu’ils daignent l’accepter?
LA BAHONNE, avec humeur.
Je crois que vous avez sujet de plaisanter.
LE COMTE, au bailli.
Envers voies, cher bailli, la fortune s’acquitte.
LE BAILLI
Elle a fait son devoir, et je l’en félicite.
AMÉDÉE, à Félicie.
Que d’amour je vous dois!
M AUBEVEBS.
Allons, point de procès.
F, Il N EST I N E , ù Félicie.
Votre cœur a dicté mes vœux et mes regrets:
(En regardant Préval. )
Et s’il m’était permis de jeter sur un autre Un tort dont je m’accuse....
Il n’était pas le vôtre ;
Et je ne me souviens, amant tendre et soumis.
Que de l’espoir si doux que vous m’aviez permis.
ERNESTINE
Si mon père consent....
i;héimtage.
SOLI VARD
A rien je ne m'oppose ;
De mon bien, de ma tille , est-ce moi qui dispose?
Je n'en sais rien, ma foi.