LES MÊMES, UN NOTAIRE
LE NOTAIIiE.
Monsieur, je me rends à vos ordres.
OORV.tL.
De quoi s’agit-il?
le not.sire.
De votre contrat de mariage.
nonvAL.
Démon contrat?
LE NÜTAIHE.
Vodà sans doute la future? elle est un peu jeune, n'importe.
(Il chante.)
Ne savcias-nou» pa» que Tilon RajeuDÎl auprès de l’Aurore.
DOKVAL.
Vous chantez fort bien pour un notaire, mais vous ne savez ce que vous dites. Qui vous envoie?
LE NOTAIRE
Firmin, votre laquais.
madame de versec, ù Dorea/.
Ne voyez-vous jias que c’est une plaisanterie tout-àfait aimable de votre neveu.
HENRIETTE
C’est à moi directement que l'insulte s’adresse.
BEAÜFIL.S.
Il n y a pas d insulte à cela : c’est une petite attention
M. BEAUFILS.
de sa part; et puisque luademoiselle m’aime, que je l'aime, que nous avons le consentement mutuel de nos parents réciproques, je ne vois pas ce qui empêcherait...